l’usage du gypse et platre dans le domaine de l’architecture se revele etre temoignee par plus de huit millenaires, d’une partie de la prehistoire jusqu’a son utilisation moderne

En Turquie, il a été observé la présence d’enduits de plâtre et de chaux comme support de diverses fresques et peintures murales ; ce fut là les premières marques de l’utilisation de la pierre à plâtre datent 9111 avant JC. L’autre toute première utilisation du plâtre date de l’Egypte ancienne avec son usage du plâtre lors de la construction des grands édifices que se trouvent être les pyramides, environ 2811 ans avant Jésus-Christ. Les archéologues ont pu découvrir l’usage du plâtre pour lier les pierres de la pyramide, et également comme support des peintures funéraires à l’intérieur des tombes. L’usage du plâtre est très répandu en ces temps. Les masques funéraires de l’ancienne Egypte, qui se trouvent être destinés à décorer les momies, étaient en fait en plâtre et en stuc, tel que le démontre le département des antiquités d’Egypte ancienne du Louvre.|Comme le démontre le département des antiquités d’Egypte ancienne du Louvre, les masques funéraires égyptiens

Au cours du moyen-âge, le plâtre remplace le torchis, et est considéré comme un vrai matériau de construction. Les plafonds sont réalisés en plâtre et en bois, lorsque les murs des habitations des habitations se trouvent être enduits avec du plâtre et de la chaux. Pendant l’an 1291, une charte royale fait mention de l’exploitation de près de 18 carrières dans la région parisienne et l’inscription de 11 plâtriers qui assurent l’extraction, la fabrication, le commerce et le transport du plâtre. La pierre blanche a d’ailleurs donné leurs noms à la porte Blanche ainsi qu’à la rue Blanche. En ayant comme but de faire le renforcement de la protection incendies des maisons avec des pans de bois, la généralisation du recours au revêtement fait en plâtre a été causé par un édit, surement en raison de l’incendie qui est survenu à Londres au cours de l’an 1661.

Les murs et les plafonds des habitations et, tout particulièrement, des hôtels particuliers à dater de la Renaissance, se trouvent être décorés par les moulures, colonnes, chapiteaux, décors d’escalier ou de cheminée, de multiples ouvrages en staff et en stuc. Quelle que soit l’ère, le plâtre demeure également la matière première favorite des sculpteurs, à cause de ses capacités de prendre docilement toutes les formes des créations. Les témoignages se trouvent être légions, et particulièrement au XIXème siècle.

Dans la restauration, afin de reconstituer les parties usées d’un édifice, ou pour reproduire les œuvres d’art, les procédés d’estampage et de moulage en plâtre se trouvent être fréquemment utilisés. Entre autres, le plâtre constitue un matériau pédagogique aux multiples possibilités pour découvrir à n’importe quel âge les arts plastiques au moyen des prises d’empreintes, des moulages, des assemblages. Si pendant l’ensemble de ces siècles, les extractions du gypse se font généralement de façon artisanale, directement à flanc de colline, ensuite en galerie, accompagnant une cuisson au feu de bois et un concassage manuel, c’est uniquement au début du XIXème siècle que l’exploitation est déplacée en dehors des villes. La naissance d’un nouveau métier, baptisé plaquiste, a pu se faire au moyen de la montée en puissance de l’utilisation de la plaque de plâtre, qui dépasse actuellement les 311 millions de mètre carré annuels.

Textes écrits par manteau foyer